La galerie  met en place des projets artistiques depuis 2010.

Ci-après un aperçu des expositions organisées depuis 2015…

Les expos passées

Les mains du patrimoine-La Réole

2016

Ils sont créatifs, ils sont un peu fous et ils ont envie….
Échanger leurs idées et leurs savoir-faire et créer des œuvres collectives originales, c’est un vrai défi, un challenge qu’ont accepté Georges Baudot, tourneur sur bois, Jean-François Bourlard, céramiste, Karen Gossart, osiériste, Laurence Meuzeuret, carton, Muriel Goupy, vitrailliste, Patricia Molins, sculptrice fer, Sylvie Boyer, tisserande, Viviane Battistella, fil de fer et cuivre : créer pour créer devant le public.
Vente aux enchères des œuvres réalisées.

2015

Les artisans d’art présenteront leur savoir-faire et répondront à vos questions. Peut-être feront-ils des émules ? Un frémissement certain semble toucher ces métiers. Des jeunes ont envie de se diriger vers des voies de création, des moins jeunes désirent changer de vie, se recycler.Question technique, les compagnons du devoir sont à la hauteur de leur réputation et donnent des informations sur leur parcours et leur association.

Chemin des arts-La Réole

2016

« Toute vie est précieuse »

C’est le titre de l’exposition qui s’est tenue au Prieuré des Bénédictins à La Réole dans le cadre du « Chemin des Arts ».
Victoria Danville est anglaise. Après des études à l’université de Londres, elle organise des expositions et s’occupe de galeries, tout en exposant ses œuvres.
En 2003, elle s’installe en France, sur le Bassin d’Arcachon, et découvre la nature. Son œuvre gagne alors en simplicité .Elle coud des tissus différents qu’elle mélange à des « trouvailles « récupérées sur la plage, bois, coquillages….
Elle en fait des installations, pièces murales ou sculptures.
C’est au Prieuré des Bénédictins, passage des pèlerins de St Jacques de Compostelle, qu’elle a installé 23 oeuvres en résonnance avec le lieu : réflexions sur la religion, questionnement de l’artiste.
Cette installation propose quatre parties : » Sauve-moi, Défends-moi, Ecoute-moi et Protège-moi », tout ce que les religions devraient faire. Mais le font-elles ? Dans ce lieu propice à la réflexion, c’est la question qu’elle soulève dans ce travail.
Le concept est profond, chacun pourra chercher sa réponse.
Simplicité des matériaux pour un travail de plasticienne étonnant et créatif.

2015

A La Réole, deux nouveaux artistes intègrent « le chemin des Arts » au Prieuré des Bénédictins. A partir du 22 août, vous pourrez voir les œuvres du sculpteur Gaëtan Lembeye et du photographe Pierre Baudier dans le cloître, le jardin et le grand escalier du Prieuré.
Gaëtan Lembeye sculpte surtout le bois. Il sculpte en taille directe pour faire des pièces uniques. En quête du mouvement, il épure les lignes jusqu’à l’essence.
Les photographies de Pierre Baudier ressemblent à des tableaux abstraits. Et pourtant, elles ne font pas l’objet de transformations par ordinateur.

Ob'Art-Bordeaux

2019

Dans le cosmos et sous l’œil poétique d’un autre monde, quatre sphères représentent la création de l’œuvre : le verre se décline alors en différentes propositions, verre gravé, verre peint, verre sérigraphié, vitrail, sculptures, totems. Des trublions en verre soufflé y ajoutent une touche d’humour.
Avec Martine Bruggeman, verre gravé ; Iris Dickson, graveuse d’un autre monde ; Pauline Le Goïc, verre sérigraphié, verre peint ; Muriel Goupy, vitrail, sculptures et Yoann Agostinho, verre soufflé.
Avec le monde du verre, ob’Art Bordeaux ne pouvait pas ignorer le vin : Claire Salins (table de vendange, pendule sur douelle) ; Yuri Okamoto (verres, carafes) ; Maurice Barbette (Les Douelles’men) ; Enzo Pascual( fauteuils et tables issues de barriques de vin) signent le lien entre les deux univers.
Un clin d’œil est donné par les garçons de café de Patrick Hauselmann (à côté du restaurant).
Et puis…..
Le bois, François Lacoste l’utilise dans ses sculptures, en tant que noble ressource pour exprimer les sentiments de l’homme face à la nature.
Le bois, c’est aussi le choix de Henri Laranthec pour sculpter notre univers familial plus vrai que nature (solex).
Les formes marines hybrides et les tableautins de Corinne Pangaud amènent la sensualité du raku nu.
Des univers différents pour un monde de savoir-faire, un monde créatif,
le monde des Métiers d’Art.

2018

« Brève rencontre »
Sous l’œil contemporain des émaux de Christophe Mirande, papiers et cartons s’animeront dans une installation où les thèmes se croiseront.
Luminaires de Sylvie Bedin, robes d’Annie Coudert, sculptures de Sandrine Dezeuze, mobiles de Fil en Fer et la ville illuminée de Laurence Meuzeret joueront de concert pour étonner le visiteur.

Salon des métiers d'art-Arès

2019

La 7ème édition du Salon Des Métiers d’Art du Bassin d’Arcachon :  plus de 30 exposants sélectionnés, venus de Nouvelle Aquitaine et autres régions, presentent leurs dernières créations.
Des métiers rares (fixé sous verre avec Erika Sellier, 1er Prix du Concours des Métiers d’Art de Nouvelle Aquitaine), des métiers précieux (peinture à l’aiguille), des métiers délicats (tableaux de porcelaine), des métiers étonnants (sculptrice de matières textiles ; la vannerie qui se fait sculpture), et bien d’autres…, pour un salon mêlant le chic, l’innovant, le savoir-faire et l’imagination.
Une manifestation devenue incontournable sur le Bassin d’Arcachon jusqu’à la métropole bordelaise..

2018

Ce salon proposé par la mairie d’Arès a réuni 33 artisans Métiers d’Art professionnels qui exposaient leurs dernières créations. La Nouvelle Aquitaine avec différents départements sera dignement représentée mais aussi la France entière. C’est dire la notoriété de ce salon !
Le bois , la céramique, le verre, le cuir, le métal, le textile feront découvrir la diversité des métiers d’art. Les exposants sont sélectionnés pour leur savoir-faire de qualité et leur créativité pour des pièces uniques ou de petites séries.
Un week end de rencontres, d’échanges mais aussi de coups de cœur pour faire ou se faire plaisir.

2017

Le monde change, le consommateur laisse la place au consom’acteur, la mondialisation aux circuits courts, l’obsolescence programmée à la qualité.
On revient à l’essentiel, le travail bien fait. A cela s’ajoute la créativité. La passion relie le tout.
Et c’est justement des hommes et des femmes passionnés qui ont proposé leurs nouveautés  salle Brémontier à Arès.

 

Arès Contemporain

2020

 

“Robes Sculptures” Annie Coudert


“Mes robes, plus sculptures que robes, où le corps peut se glisser à l’intérieur, sont faites de papier, de pages de livres de poche, de papier photo, de photos, de calque polyester, de peintures d’artiste ou de projection.
Plusieurs axes de travail.
Dans un premier temps après avoir utilisé différents supports papier j’ai très vite fait le choix du vieux livre de poche, aux pages jaunies, aux tranches colorées rouge, objet de récupération, matériel que j’aime façonner, transformer. Je le dépiaute puis page à page je plie, je froisse, j’assemble, j’en fait ma matière, le “tissu” privilégié de mes robes.
De modèles plutôt classiques, jupe, bustier, volants en “livres de poche” mes créations ont évoluées vers des formes plus géométriques, n’épousant plus vraiment le corps mais le suggérant”.

« TERRES intérieures » Rony Speranza

“La notion de voyage prend pour moi il y a quelques années une tournure singulière. Je réalise que tout est là autour de moi et que c’est là qu’il faut chercher pour connaître le monde.
Dans une tentative de déjouer l’emprise des habitudes, mon regard de photographe « destructure » les objets qui m’entourent en quête de quelques vérités essentielles, convoquées par la beauté d’une ligne, un rayonnement lumineux, un reflet, une transparence, un détail insignifiant et pourtant hautement signifiant qui me donne accès à des espaces imaginaires insoupçonnés.
L’imagination devient quête d’absolu au delà du voile des apparences. Et le voyage est à la fois découverte du monde et pèlerinage vers des « Terres Intérieures », où l’infiniment petit dévoile et fusionne avec l’infiniment grand.

La série de photographies, « Terres Intérieures », que je vous invite à découvrir, a été réalisées à partir de polyane, tarlatane et autres pièces de tissus”.

 

2019

François Lacoste, Sculpteur sur bois mais aussi chercheur, expérimentateur et assembleur-constructeur

“Touche pas à ma nature”

Offrir une perception originale et troublante de notre environnement, du monde dans lequel nous évoluons : voici ce qui m’anime.
Mon désir est d’apporter une émotion, une réflexion à partir de thèmes tels que l’architecture, le corps humain ou encore les objets usuels bref, tout ce qui fait notre quotidien. Parvenir à introduire légèreté, transparence, vitesse et couleur, voilà autant de stimulations.
J’utilise essentiellement le bois, matière connue pour sa plasticité, mais avec la volonté de m’affranchir de sa présentation conventionnelle et de fait, de perturber l’œil du spectateur et sa perception des codes en usage. Jouer avec les apparences et les mots, créer des faux- semblants ou des trompe-l’œil est jubilatoire.
Avec beaucoup de sérieux, j’essaie de démontrer que notre monde ne l’est pas ou qu’en tout cas, il ne faut surtout pas le prendre en tant que tel. Apporter un peu d’humour et de douceur dans notre univers bien trop dur à mon goût me semble indispensable. La dérision est ainsi un ressort inépuisable de la création et un moteur pour réfléchir à ce qui nous semble essentiel ou ne l’est pas.

2018

“Terre Bestiaire”

Cette exposition est proposée par la commission culture d’Arès en partenariat avec la Galerie Etats d’Arts. Couleur de terres, rondeurs, les animaux de Christian Pradier seront visibles à la salle d’exposition, Avenue de Bordeaux à Arès, du 3 au 11 février.
Après les Arts décoratifs de Paris, Christian Pradier étudie la céramique dans l’atelier Terre et Feu, villa d’Alesia à Paris.
Installé dans le Tarn et Garonne depuis 1977, il devient sculpteur animalier en 1980 : « Je ne suis pas un sculpteur qui a choisi la terre, intermédiaire du bronze, mais un céramiste qui a choisi la sculpture », dit-il.
A partir d’une boule ronde ou ovale, il modèle des animaux stylisés auxquels il ajoute parfois des outils de récupération. Les mélanges cuits à 1280 ° donnent à ses animaux une texture rugueuse particulière et une couleur neutre. Ces sculptures peuvent vivre à l’extérieur.

Son travail, sobre et contemporain, évoque un bestiaire sorti des cavernes.

2017

« les sculptures ferrugineuses »
de Patricia Molins du 11 au 19 février à la salle d’exposition, route de Bordeaux à Arès.

Artiste autodidacte, Patricia Molins a commencé par assembler de petits objets récupérés, ce qui lui donne envie d’aller plus loin : sculpter le métal. Elle se fait la main dans l’atelier d’un forgeron designer.
Ses thèmes favoris sont le corps, le vivant, l’étrange et la nature.
Ses œuvres, aux cicatrices de soudure, sont fortes. Ses sculptures découpées dans le métal plus légères : le métal semble perdre de sa lourdeur et s’apparente même à de la dentelle.
Les rencontres, les projets en commun lui permettent aussi de s’exprimer en partageant les savoirs.
Elle participe à des symposiums dont « la nuit des soudeurs » à Granville en Normandie et réalise, des œuvres publiques, dont une Sculpture Mémoriale, « Nous »pour la ville de St Brice Courcelles (Marne) en l’honneur des derniers déportés pour Auschwitz.

 

Journées du Patrimoine-Arès

2019

Les différentes machines de cette imprimerie (don de Pierre Passenger, ancien imprimeur du village, à la ville d’Arès en 1989), toutes en très bon état, ont étonnés les visiteurs nombreux et rappelé un passé quelque peu lointain aux Arésiens de souche.  L’imprimerie ou la diffusion de l’écriture » c’est le thème qu’a développé Luc Frédefon dans un entretien suivi d’un débat. Et puis, les reliures de Colette Valat, les ateliers de gravure d’Iris Dickson et les livres d’artiste de Martine Carré ont complété cette journée du Patrimoine suivie par un public conquis.